Famille-Martin--2018-04-06Dernier épisode de ce dessin en cross-over de deux romans d'auteurs distincts et de genre littéraire différent.
J'aurais voulu placer à côté du lien de mon blog-textes (en bas) celui du blog de mon comparse, mais bien que le livre soit publié, il n'en a pas encore !
 

Histoire de passer moins de temps à rédiger ce post, j'ai très envie de placer ici un banal copié-collé de l'un ou l'autre chapitre de mon roman, mais... est-ce que ce ne serait pas un peu de la triche ? Je néglige mon blog, en ce moment, mais quand même ! 

Premier post pour ce dessin : ICI
Deuxième post : LA. Troisième ICI. Quatrième LA. Cinquième ICI

Et pis... hop. Comme je n'ai pas la moindre idée de ce que je peux encore raconter sur ce dessin (après tout... en cinq posts, j'en ai déjà dit beaucoup), je laisse la flemme gagner.

Et poste un extrait, pris sur l'épilogue.  

 

Gina aussi est persuadée qu'il a trente ans. C'est faux. Le vieux charbonnier et son banc de pierre étaient plus jeunes que lui.

Les petites courent dans l'atelier. Il les renvoie dans la cour avec ordre ne ne pas tacher leurs habits. Merveilleuses petites pestes déguisées en poupées de porcelaine.

Son existence entière est faite de cicatrices. Sa vie est un patchwork de résidus rapetassés. Gina a l'air de vouloir faire semblant que tout ça est à l'état neuf. C'est meilleur pour les enfants, qu'elle dit. Il a essayé. Il ne peut pas. A l'intérieur de lui, c'est comme cette voiture toujours en panne. Bon pour la casse.

La petite sorcière s'est trompée. Il n'a pas ressuscité, cette fois.

 

 

Au bout du compte, à en juger par cette photo de famille, il a peut-être quand même fini par y arriver... 

 

Famille-Martin--2018-04-10-termine-cadre

kilk-textes-porte

 

Crénom d'un chaudron... déjà le dernier mercredi de novembre !!!

Qu'est-ce que le temps peut passer vite...