Suite du dessin en copinautages d'auteurs
1° étape postée le 1° avril et 2° étape le 2 mai ) 

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Ce n'est qu'une petite scène de famille toute simple et sans ambiguité, et pourtant, la jupe de la jeune fille a posé problème. 

J'avais commencé par l'envisager sous le genou. Mon comparse a trouvé que c'étatit trop long. 

Une fois réduite, j'ai eu des voix me disant qu'elle ne devrait pas écarter les jambes avec une jupe si courte (pour ne pas choquer le chat ?). 

Que c'est dur de satisfaire tout le monde ! Et pourtant, c'est constructif, les sons de cloche. J'aurais pu résoudre la question en la mettant en jean. J'ai préféré lui filer un collant. 

Et le chat ? On lui a demandé son avis ? 

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L'identité des personnages n'ont pas beaucoup d'intérêt pour expliquer la façon de dessiner leurs guibolles ou animaux domestiques, mais je rappelle quand même de qui il s'agit : 

Le vieux monsieur est le personnage de mon roman (avec quelques décennies de plus). La jeune fille brune est l'héroïne du roman d'un ami de forum.  

Nous leur avons donné le même nom de famille... alors fait un peu de généalogie ! Les voilà devenus grand-père et petite-fille. 

 

Dessiner la jeune fille en pantalon aurait rendu le dessin plus facile dès l'esquisse, car les mollets ne sont pas une partie facile. Il faut éviter le trop raide, le trop maigre d'en haut, le trop gras d'en bas, le trop muclé d'en haut, etc. Le genou non plus n'est pas aisé (c'est même carrément diabolique). 

 Et le chat ? 

 

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  Comme ça va être un bon gros matou bien rond... son esquisse est pour ainsi dire un amas de cercles. Bon...pas tout à fait. La tête et le haut de la patte arrière sont ronds. Mais le reste est aussi très massif. 

La jambe est un exercice de style, un truc pas fastoche que je vais bosser pour m'exercer. Le chat, un petit plaisir marrant où je ne vais pas me prendre la tête. 

Après avoir réussi un mollet correct (presque tout de suite, car l'esquisse est claire), cela m'aurait peinée de revenir à un pantalon. 

Le chat, pendant ce temps... se change en grosse masse noire. Pour lui, pas de problème de minceur et guère plus de précision des traits. Tout est... dans les reliefs suggérés par le hachurage. Une précision de nuance, donc, au lieu de position. 

 

 

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Me voici donc partie sur un collant, et pour qu'on voie qu'il s'agit d'un collant et non d'une jambe nue, il faut y placer un motif. 

Dans un premier temps, j'ai voulu éviter le collant à pois, et tenté quelque chose de plus élaboré. Le résultat qui s'annonçait n'était pas mal... mais un peu sophistiqué pour une petite scène de famille. 

Donc... je mets ça de côté pour un jour où je dessinerait une demoiselle pomponnée pour aller danser. 

Morale : on a toujours besoin de petits pois chez soi. 

 

Le chat est devenu entièrement noir, mais encore un peu clair, et en plus, le hachurage est un peu trop visible et manque de naturel.

La brave bête va donc foncer sur le détail suivant. 

 

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 Je ne peux pas dire que suis enchantée par le collant à pois... mais ce n'est pas non plus un désastre, et après tout, elle n'est pas obligée d'avoir mes goûts vestimentaires (ça vaut même sûrement mieux). 

Au passage, il a fallu (tout de même) s'occuper des pieds. 

Je déteste ça, les pieds. C'est hyper-compliqué ! Et en plus, il faut se taper les talons de chaussures. Après coup, je me dis que j'aurais peut-être préféré dessiner des talons aiguille. Je les exècre, comme le pire de tous les accessoires de mode conçus uniquement pour faire fantasmer la gent masculine, au détriment de nos orteils, chevilles et colonne vertébrale (mode féministe OFF), mais ils auraient été plus amusants et peut-être même pas plus compliqués.

Bon... ce sont de simples talons à largeur et hauteur moyenne. On reste dans un style vestimentaire "quotidien ou à peine plus".

 

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Le feuilleton n'est pas terminé.
Cette petite famille reviendra faire un tout sur le blog. 

Et cette fois,
il ne s'écoulera pas deux mois
(que c'est donc flemmard, une sélénite),
car l'article n°4 est déjà rédigé. 

On y fera un petit zoom
sur la main du papa
et le livre qu'il tient. 

 

 

 

 

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