Les chargeurs...
Vous avez combiens de cables, de chargeurs, de bidules et de trucs, chez vous ?
Moi, je n'ai jamais essayé de compter, et je préfère ne pas le faire. Si je le faisais, à coup sûr, je découvrirais le lendemain que j'ai oublié un appareil.
En plus, il y a des bidules dont je ne sais plus à quel trucs ils se raccordent. C'est infernal...
Tenez... Avant-hier, je croyais avoir mis en charge la lampe avec laquelle je vais à la cave.
Hier, je réalise que ça n'était pas le bon chargeur... Mais où diantre est-il ce "bon chergeur" ? J'ai fini par renoncer... Puis par retomber sur le cable désiré ce matin.
La lampe a donc, quand même, pu charger.
Enter temps, je suis tombée sur des vieux chargeurs de téléphone (douze ans d'âge), et tout un tas de machins pas tous bien identifiés et pas tous avec des fiches identiques, loin de là (ça serait trop simple)
Je ne suis pas bien certaine d'avoir employé le bon câble, notez... Mais ça marche, c'est le principal.
...
Jean Ferrat - Ma France par Leboc
- Costaud comme pas deux ?
On retrouve Jean et son meilleur ennemi pour leur bras de fer
et les étapes 4-5-6 du dessin (cliquer sur la vignette d'angle pour retrouver les étapes 1-2-3 de ce dessin et les autres dessins de la série).
L'autre jour, au premier postage, j'avais assez peu parlé de l'aspect technique.
Tout en lignes toniques et vives, rien en courbes douces, sur ce coup-là.
Quand il y a une courbe, elle est immédiatement brisée. Par exemple, celle sur dos de Jean, arqué par l'effort, que rejoint le bras de la femme au fond. Ou bien le ballon, qui se présente vu sous l'angle où on en voit toutes les coutures se rejoignant.
Bref = bien qu'assez nombreuses, en fait, les courbes ne dominent pas et elles ne font, finalement, que concourir à la grande présence d'angles aigus sur le dessin.
Rien d'aussi agressif qu'un angle aigu.

Admirez, si vous avez d'assez bons yeux, la jolie coupe de cheveux façon hérisson enragé de Jean : ça rajoute à son expression visuelle un bonus d'agressivité de 400 points au moins. Ce qui est dommage, c'est que (voir plus bas) j'ai moins bien réussi la coiffure de son advsersaire. Il faut dire que lui n'est pas aussi énervé : il est sûr de ses muscles en acier-carbone, donc pas besoin. Jean est moins costaud, mais c'est une boule de nerf, et il n'aime pas perdre, alors...
Petit détail qui m'a beaucoup fait hésité : la morveuse, devant, j'avais envie de la rendre un peu moins petite-fille-modèle que sa grande soeur. Du coup je lui ai déchiré le bord de la jupe... Mais l'idée était-elle bonne ? finalement j'ai décidé que oui et j'ai redissiné le noeud de son chemisier (déjà encré) pour qu'il soit dénoué).
Pas que les mecs qui s'amusent, quand même, sur ce dessin...
vous remarquerez que c'est justement cette môme qui a l'air de désapprouver le plus ouvertement le jeu puéril et néanmoins brutal des deux hommes.

Alors... Le linge qui sèche, ça m'a gonflée, je dois dire ! Et je ne sais pas bien pourquoi... Après tout, il faut bien le faire sécher, ce linge, non ? La femme, avec son môme dans les bras, elle a fait de la lessive, je vais pas le cacher quand même ?
N'empêche que ça m'a gonflée de desiner du linge qui sèche derrière la tête de ce gros costaud rigolard.
On respire, on se détend... Zen !
Et on cherche pas à filer des claques au gros costaud, surtout, parce qu'on l'a soi-même créé, alors ça serait comme taper dans un miroir.

Deuxième élément de décor... Bizarrement, aussi gonflant que le premier... Une plante sur le mur.
Je ne vais pas faire compliqué, je repars sur un truc genre rosier. Pas vraiment facile, et en plus facilement sombre. Bref... Au prochain postage, le finish.
Et pis faudra que je pense à le dessiner dans une ambiance plus relax, ce pauvre Jeannot, parce que ça fait deux dessins d'affilée que je le stresse, il va finir par le prendre mal.
- Le seigneur-cerf
Revoilà le "dieu cornu". Etapes on ne sait plus trop combien, faute d'avoir numéroté le début.
Par rapport au dernier postage, le pelage et le vêtement ont progressé.
Le serpent qu'il tient en main (qu'il maitrise?) également. Les bracelets aux biceps sont devenus une réalité.

Derrière, l'un des arbres a commencé à se dessiner... Avec moi, ceux qui me connaissent un peu savent que ça risque d'aller loin.
Devant lui, c'est le buisson qui commence à se tarabiscoter.
Et certains des animaux commence à se préciser.

Les arbres continuent leur progression...
Le soleil, au fond, a commencé à ce cercler, mais n'a pas été jusqu'au bout.
Le pelage de Cernunnos se poursuit... Et son expression faciale du même coup.
Les animaux... Ont continué de se tracer.

Mais ça n'est pas fini.
D'ailleurs, j'ai même réussi, après cette étape, à ajouter encore un animal invisible ici même en tant que simple crayonné. Et sans gommer personne, hein !
Zine Autres Mondes n°10
Une histoire à moi dedans et j'ai aussi fourni un dessin...
Mais comme tout est excellent, je vous laisse découvrir le tout !
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Autres Mondes, c'est par là.
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Au cas où vous vous demanderiez pourquoi c'est le numéro "hiver 2012" alors qu'on est au printemps = c'est celui qui a été préparé pendant l'hiver. Maintenant, c'est le numéro "printemps" qui se prépare/ Lui il sortira en été et ainsi de suite.
Si vous voulez proposer le zine sur votre blog, cliquez sur l'icône avec un petit rectangle et une flèche qui en sort et copiez le code.
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J'ai retiré, ce dimanche matin un moment l'article du fait d'un dysfonctionnement du blog.
Après test sur mon blog-testeur, ça "marche"... Alors je remet l'article.
En prévision de cet été ...
Je vous proposerais bien de choisir entre les personnages de la "Geste de la Haute Table" et ceux de "Nestor", mais ça serait un peu difficile.
Donc...
Pour cet été, je vous demande simplement de me refiler un thème de travail inspiré de mes histoires ou dessins.
Ca peut être de reprendre un personnage d'un dessin (indiquez la date à laquelle il a été posté sur le blog, qu'on le retrouve, ou l'album où il est rangé), en telle ou telle circonstance découlant ou pas de ce dessin, un personnage (ou plusieurs) d'une histoire se trouvant sur la "Harpe", etc.
Evidemment, un choix devra être fait (sauf si je n'ai qu'une seule suggestion, voire pas du tout!).
Si ce petit jeu a un peu de succès, je mettrai un système de vote.
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Non, y'a rien à gagner, sauf que le dessin animera le blog cet été.
Mai, joli mai ...
Le moi de Mai est toujours une abomination. Il est rempli de jours fériés, des jours perdus, où on ne fait rien, où les gosses ne vont pas à l'école, où on est condamné à se promener dans les bois pour voir si le loup n'y est pas et si le muguet y est, à condition bien sûr que ça ne soit pas l'orage (ô désespoir) qui y soit.
Cette année, on bat des records de fait-néant-ise.
Ca va, bien sûr, commencer avec le 1° Mai (fête du Travail et des travailleurs, demain, jour du brin de muguet porte-bonheur)
Mais comme le 1° mai, cette année, tombe un mardi, ça fait sauter le lundi (30 avril, aujourd'hui) pour tous ceux qui "font le pont. Pour ceux-là, le moi de Mai, le jouyeux moi de Mai, a déjà commencé (O gai, O gai...)

On a des excuses, là. Dimanche prochain, le 6, c'est le second tour des élections et en plus c'est la Pleine Lune. On aura besoin de toute notre énergie ! Imaginez un peu que vous tombiez, en sortant du bureau de vote, sur votre voisin d'en face, celui qui a été mordu par le chien du voisin du dessous et qui depuis ce temps-là a peur de votre collier en argent ?
Re-jour férié mardi prochain. 8 mai = armistice 1945. Allez savoir pourquoi, tous les ans le 1° mai et le 8 mai se suivent très exactement à une semaine d'écart et font sauter très exactement les mêmes cours dans les calendriers scolaires et universitaires. Déjà, on peut se consoler en pensant que pour ceux de la zone B, qui sont encore en vacances, la question ne se pose pas.
Et, vous l'aurez remarqué, sans doute : re-pont. C'est fou ce que la contrée est vallonnée, quand même, qu'on aie dû en bâtir deux si près l'un de l'autre !
Re-jour férié le jeudi 17 Mai. Cette fois-ci, c'est l'Ascension. Celle du Mont Blanc ? Celle de l'Everest ? Celle du Kilimandjaro ? Ah, non... 40 jours après Pâques, le jour où Jésus s'est senti s'est envolé vers les nuages (devait y avoir une saprée brise ce jour-là, quand même).
On remet ça le lundi 28 mai avec le lundi de Pentecôte. Les apôtres ont dû avoir besoin de temps pour digérer le fait que d'un seul coup ils parlaient toutes les langues du Monde... Ca a dû leur filer mal à la tête ! Alors forcément, on a droit à un jour de plus, c'est normal.
Au final, ça fait quand même un mois joliment rétréci une fois qu'on a fait le décompte des week-end, des jours fériés et des ponts. Heureusement que c'est un "mois long" ! Imaginez un peu qu'on nous fasse ça en février ?

Bon, pour le muguet, je suis en avance, mais je sais pas si j'aurai jumeur postative demain, et puis comme ça il reste bien frais, hein... Avec la météo orageuse qu'on a, on est jamais trop prudent.
- Ménage de printemps
Etapes 7-8-9...
On retrouve le petit garçon au gros bouquet de fleurs et le chat qui fait des bulles de savon.
Les poutres du toit se placent à l'encre. J'ai pris un risque, ici. Celui de ne pas vérifier au réglet la rectitude des lignes tracées à main levée et de passer directement à la version encre. De toutes façons, j'ai si souvent contemplé des vieilles poutres dans ce vieilles toitures, avec des rectitudes plus que douteuses !
Vérifié quand même la ligne supérieure du bassin, là où le seau est posé... Mais pas la ligne inférieure ni la verticale.

A part ça, vous remarquerez sans doute qu'en fait de verticales et d'horizontales, le quadrillage sur la jupe de la jeune fille est en tain de passer à l'étape réalisation.
Et pour ça, il faut placer les lignes horizontales non plus de façon brute ainsi qu'elles l'étaient à l'étape crayonée, mais en tenant compte des ondulations du tissu.

Au niveau de la femme plus âgée, apparition de rides sur le visage et le poignet.
La deuxième tresse est plus fine que la première. J'ai hésité à la refaire et plus j'ai laissé comme ça. Ca donne une impression qu'elle est de travers.

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- Un petit poisson, un petit oiseau ...
Etapes 1-2-3
Petit mélange d'un peu tout derrière ce dessin.
J'ai repensé à un conte qui parlait d'un enfant fils de la mer, est venue se glisser dans ma tête la chanson "un petit poisson un petit oiseau...", et finalement allez savoir comment cette elfe a des allures de fille du Pharaon reccueillant Moise sur les bords du Nil.
Avec un petit problème que vous devinerez sans peine : si pour le moment le bébé-poisson et l'enfant-chenille ont une similitude de silhouette, la chose risque fort de ne pas durer !
On pourrait aussi s'inquiéter de la question de l'adaptation au milieu aquatique du bébé et de sa capacité ou non-capacité à survivre hors de l'eau, mais... Je me poserai ces questions le jour où j'écrirai une histoire avec ces personnages, hein ?
Pour le moment, on se contentera de constarer que l'enfant-chenille fait un peu la moue (ou la tête, ou la tronche, ou ce que vous voudrez).

Encore une fois, je me suis amusée avec les rayures du jeune elfe...
Il n'a pas non plus tout à fait les mêmes antennes que l'elfe adulte. Et bien entendu il n'a pas encore d'ailes. D'ailleurs, je ne lui ai même pas faitde jambes, alors que les chemilles, quand même, ça a des pattes !
J'abuse, hein ? On dia que c'est pour sa prochaine métamorphose, les jambes... C'est encore un tout petit elfillon !

Comme faut bien justifier la rencontre avec le petit "sirenneau", je place des roseaux. Sans eau, on se demande ce qu'il ferait là ce bébé-poisson !
Très désagréable, avec les elfes : leurs ailes !
Ces machins-là bouchent toute la place, plus moyen de rien mettre en arrière-plan. En plus, faut que ça soit symétrique...

Elfe et elfillon auront de grandes oreilles pointues, mais contrairement à ce que j'avais fait sur un autre dessin et décrit dans un de mes contes, je ne leur ai pas placé de troisième oeil au milieu du front.
Repos.
Se trouver un temps en famille... La logique voudrait sans doute que ça soit des vacances et que par conséquent qu'en sorte reposée.
Mais je suis comme si j'étais passée sous un rouleau compresseur, comme si on m'avait mise dans la centrifugeuse d'entrainement de la NASA, comme si un T-Rex m'avait fait tomber dessus un rocher en jouant aux billes. Je suis vidée de toute énergie, j'ai des courbatures partout, plus rien ne fonctionne.
Repos. Faut changer les piles.
Pour ne rien arranger, je crois bien que je vais devoir d'urgence faire des achats de fournitures. Deux de mes rotrings donnent des signes d'usure alarmants. J'ai hâte de les avoir vidés pour voir ce qui se passera après nettoyage... Mais à vrai dire, pour au moins un des deux, je n'ai pas trop d'illusions. Pas de chance. Ce sont justement ceux que j'utilisais le plus. Pour le moment, ils ne fonctionnent plus qu'à peine.

Bon... Faut voir les choses du bon côté.
J'ai vu des gens de ma famille que je ne vois pas souvent.
On était plutôt nombreux.
C'était sympa.
Je reprends le rythme...
Les tracas ordinaires ou moins ordinaires.
Le rangement de mon petit bordel qui n'en finit pas.
Mes problèmes infinis de site internet (toujours pas achevé) et autres projets sélénites.


















